Comment tout a commencé !


Par l’Assemblée parlementaire du conseil de l’Europe le 1 juillet 1981 qui a
provoqué la loi 89-900 en France, ainsi que la convention européenne de Lavalette
de 1992, les lois italiennes, anglaises, grecques, portugaises, irlandaises, écossaises
..etc..

http://assembly.coe.int/mainf.asp?Link=/documents/adoptedtext/ta81/frec921.htm


Et lire en fin de page ce qui n’a pas encore été fait en France depuis 1989 :
«……. à encourager les musées, les archéologues et leurs associations à établir et
entretenir des contacts avec les utilisateurs locaux de détecteurs de métaux et de
permettre, autant que possible, leur participation aux fouilles sous la conduite de
personnes compétentes »…


Ce que la ministre de la culture Madame Christine Albanel a repris lors de la Table
ronde réunie le vendredi 21 décembre 2007 au ministère de la Culture et de la
Communication sur le thème « La sécurité des biens culturels ». Face á la gravité de
l’ampleur de la détection électromagnétique sur notre territoire, elle propose des
solutions draconiennes de répression d’un côté et de l’autre tend la main aux
associations conscientes du phénomène, pour trouver une solution adéquate pour les
détectoristes de bonne volonté.
Il faut bien se rendre compte que ce n’est pas les archéos qui ont poussé á la mise
en place de l’Happah mais les pillages constants du patrimoine par ceux que nous
connaissons tous. Et évidemment l’Happah est intervenu au ministère.
Donc ce n’est plus que la sous-direction á l’archéologie qui s’engage uniquement,
mais maintenant la ministre directement au travers de la Direction de l’Architecture
et du Patrimoine Archéologique. (DAPA). Voir à la page 21 du dossier de presse de la
table ronde les mesures envisagées.
Extraits : « En plus d’une destruction constante, par des milliers de détectoristes,
du patrimoine de l’Etat, des collectivités territoriales, ou portant atteinte à la
propriété privée, la mise en place de réseaux de vente (en ligne, dans les revues
spécialisées, avec le concours d’antiquaires ou vers l’étranger) témoigne de
l’organisation d’un marché et d’une professionnalisation du pillage………
….. Il faut informer les maires et les propriétaires des terrains et les inciter à porter
plainte,
− Il faut sensibiliser les brigades de gendarmerie et de police à ce type d’infraction et
inciter les Procureurs de la République à ne pas classer systématiquement les
plaintes sans suite,
− Il faut enfin mener, des actions policières ciblées pour démanteler les réseaux de
recel et de vente et réprimer les détectoristes qui leurs sont liés.


En parallèle, la direction de l’architecture et du patrimoine souhaite définir
une ligne de doctrine claire vis à vis des détectoristes qui veulent s'insérer
dans la démarche archéologique.
Celle-ci consisterait notamment à accepter des
autorisations sous certaines conditions, comme nombre de détectoristes,
souvent regroupés en association
, le souhaitent. Cette action vise à permettre
une remontée d’informations sur les découvertes réalisées.
»
LE CADES aussi ! jlg